John Thie


John Francis Thie est né à Détroit le 25 janvier 1933. En 1956, il obtient le diplôme de chiropracteur au Los Angeles College of Chiropractic (LACC). Il est mort le 3 Août 2005

La naissance du TFH

son but : donner aux gens le pouvoir de prendre soin d’eux-mêmes de façon naturelle afin de conserver la santé Son idée de base était de créer une communication differente entre le praticien de santé et la responsabilité personnelle, la conscience de soi et l'auto-soin. Il voulait que prendre soin de sa santé devienne quelque chose de quotidien et simple.

John Thie rencontra le Dr Goodheart à un congrès de l’Association Américaine de Chiropractie à Denver en 1964. Cette rencontre va permettre à John de concrétiser ses idées sur la santé. Le travail de Goodheart était destiné aux professionnels de la santé. John Thie l'a démocratisé. Il a mit cette merveilleuse aventure à la portée de tous.

La première édition du Touch for Health: A Practical Guide to Natural Health Using Acupuncture, Touch & Massage, écrit en collaboration Mary Marks, fut publiée en 1972.

Aujourd'hui plus que jamais il est considéré comme le père fondateur de la kinésiologie actuelle.

En effet, tous les modules (branches) de kinésiologie partent TOUS du merveilleux...

Touch For Healt
ou
Santé par le Toucher

La technique de base toutefois pas la moindre

Par les tests musculaires, on va "interroger" les 14 méridiens principaux dans le corps qui sont utilisés par la kinésiologie. Les 2 méridiens centraux, nommés Vaisseau Conception et Vaisseau Gouverneur qui nous amènent l'énergie du ciel et de la terre et sont liés à nos parents, au yin et au yang, au féminin et au masculin. Les 12 autres contrôlent les organes et les fonctions du corps. Tous les muscles, les organes, et les fonctions du corps sont en lien avec ces méridiens. La perturbation d'un méridien entraîne souvent la perturbation des autres, à des degrés divers. Notre corps est en bonne santé lorsqu'il est en harmonie, et que tous les méridiens sont équilibrés. C'est pourquoi les médecins chinois étaient payés lorsque tout allait bien et cessait de l'être dès que la personne qu'ils suivaient tombait malade, on considérait alors que le médecin n'avait pas correctement fait son travail.